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L'HISTOIRE

 

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                              9 mai 1968

J'entends arriver "la cavalerie" à la radio

et depuis............................................................

je ne suis jamais descendu de la moto !.......

 

 

 

 

                              4 mai 2006

Pour la première fois je rencontre Julien.......

c'estjuste avant son concert au zénith de Dijon.

 

L'idée me vient de réunir mes deux passions. Je

commence donc un album en scrapbooking avec les

chansons de Julien comme sujet. Au fil du temps

cet album est devenu de plus en plus conséquent.

 

 

 

                             Janvier 2013

                       Me voilà en retraite.....

Et là je me dis que ça serait sympa de pouvoir

partager cet album avec mes amis. 

 

 

 

J'ai donc créé ce blog dans lequel je rajoute des

pages régulièrement depuis.

 

Je précise que toutes les créations de ce blog sont

protégées et sont ma propriété. Il est donc interdit

de partager ou de publier sur internet ou

ailleurs tout ce qu'il contient sans mon accord.

 

 

 

 

Son thème:

♪ les chansons de Julien Clerc ♪

 

 

 

 

J'aime utiliser beaucoup de matières différentes

pour qu'il soit très varié et avec du relief:

papier, carton, bois, cuir, tissu, métal, plastique,

et toutes matières de récupération.....

 

 

J'ai aussi demandé à ma famille et mes amis d'y

contribuer.Vous verrez donc des pages

fabriquées par d'autres personnes. Chacun a

choisi une chanson et l'a illustrée à sa façon et

sans que j'intervienne bien sur.

 

 

 

 

Donc si vous êtes tentés d'y participer aussi, contactez moi

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Les chansons sont présentées sur minimum deux

pages qui dans la réalité font 30 cm sur 30 cm.

 

En premier vous trouverez un  diaporama que vous

pouvez voir en gros plan (c'est mieux)  avec la

chanson correspondante et ensuite les photos que

vous pouvez aussi mettre en gros plan.

Les légendes que j'ai mises sous les photos

n'apparaitront pas en mode gros plan mais

uniquement en mode normal.

 

 

 

Et n'oubliez pas non plus de laisser votre

commentaire à la fin de chaque chanson.

 

Vous pouvez aussi vous abonner au blog ( fenêtre

"S'abonner" au début du blog à droite) ce qui vous

 permettra d'être prévenu par mail chaque fois

 que je publierai une page.

 

Voilà, il ne vous reste plus qu'à vous promenez sur

   ce blog. J'espère que vous prendrez autant de

        plaisir que moi j'en ai à faire ce scrap....

 

 

 

La liste des chansons en attente est à la fin du blog....ou en cliquant ici                                                                                           

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Album "Partout la musique vient" 2014

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Page réalisée par une connaissance, collage papiers et carton

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Publié le par Gérard Deplatière

Montez le son........

Page réalisée par Gérard. Fond en carton gris acier, cadre et découpe des coins en vinyl adhésif noir brillant,textes et photos sur papier.

Fond sur feuille imprimée imitation acier, photos,et petits coins en vinyl adhésif brillant pour rappeler celui de la première page.

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Pour cette page je me suis largement inspiré de l’album de bande dessinée « La Bande à Julien » sorti en 1997 aux éditions SOLEIL. A l’époque il avait été demandé à des dessinateurs de BD d’illustrer des chansons de Julien.

 

 

Album Utile 1992

Fond papier, plaques en bois bleu entourées de raphia rouge foncé, petits carrés bleus en mousse, dossier « toi tu me plais » en papier avec élastique, demi-perles blanches et bleues dans les coins.

Fond papier, petites plaques en bois rouge et bleu, carrés de mousse verte, demi-perles vertes et bleues dans les coins.

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Album: Si j'étais elle. 2000

Page réalisée par Gérard avec la participation de Muriel. Fond en carton, lettres en bois, Coins et bateau pyrogravés sur du bois par Muriel. 

Photos des phares du Finistère.

- Le phare de Nividic

- Le phare de Kéréon

- Le phare de la Vieille

- Le phare du Four

 

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Fond en carton, photo de Jean de La Ville de Mirmont, plaque en bois pyrogravée par Muriel, photo de l'album "si j'étais elle", vagues en carton marron et lettres découpées de 2 millimètres en adhésif et collées une par une.

                                                            Les 2 pages

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Gros plan sur la pyrogravure de Muriel.

 

 

 

Les paroles de la chanson de Julien Clerc sont extraites du poème l'Horizon Chimérique de Jean de La Ville de Mirmont, qui était un poète et homme de lettres français.

Il naquit  à Bordeaux le 2 décembre 1886. À 22 ans, Jean s'installa à Paris où il retrouva son ami d'enfance François Mauriac. Il occupa un emploi de fonctionnaire à la préfecture de la Seine où il était chargé de l'assistance aux vieillards. En Septembre 1914, il fut mobilisé avec le grade de sergent au 57e régiment d'infanterie. Il mourut 2 mois plus tard, à 27 ans enseveli par un obus qui lui brisa la nuque  le 28 novembre, sur le Chemin des Dames à Verneuil en Champagne. Sa dépouille fut rapatriée 6 ans plus tard et repose depuis au cimetière  protestant de la rue Judaïque à Bordeaux.

 

                        Ses derniers vers retrouvés juste après sa mort sur sa table…

 

Cette fois, mon cœur, c’est le grand voyage.

Nous ne savons pas si nous reviendrons

Serons-nous plus fiers, plus fous ou plus sages

Qu’importe, mon cœur, puisque nous partons.

 

 

 

Ses œuvres sont entre autres :

-LES DIMANCHES DE JEAN DEZERT en 1914, roman inspiré en partie par sa carrière de fonctionnaire. Le seul livre publié de son vivant.

-L’HORIZON CHIMERIQUE en 1920 recueil de poèmes posthume, qui a été mis en musique par Gabriel Fauré en  1922 et  plus récemment par Julien Clerc (sur l'album Si j'étais elle en 2000).

Car, si la myopie emplit ses beaux yeux noirs de rêves, elle brisera cependant le plus cher : devenir marin ce qui explique son poème

 

 

                                                

              J’ai voulu vous faire découvrir le texte de ce poème en entier.

 

Un très grand merci à Eric, mon beau-frère, qui a accepté de prêter sa voix pour cet exercice très difficile. Les 14 chapitres ont été enregistrés séparément et montés après.

 

 Ce très beau poème reflète bien la solitude de cet homme. Bonne écoute pour ceux, nombreux  j’espère, qui auront la patience de l’écouter jusqu’au bout (12 minutes) 

                               

 

 

                                  Texte intégral de l'Horizon Chimérique.                                         

 

 

                                                                  I

 

Je suis né dans un port et depuis mon enfance
J’ai vu passer par là des pays bien divers.
Attentif à la brise et toujours en partance,
Mon cœur n’a jamais pris le chemin de la mer.

Je connais tous les noms des agrès et des mâts,
La nostalgie et les jurons des capitaines,
Le tonnage et le fret des vaisseaux qui reviennent
Et le sort des vaisseaux qui ne reviendront pas.

Je présume le temps qu’il fera dès l’aurore,
La vitesse du vent et l’orage certain,
Car mon âme est un peu celle des sémaphores,
Des balises, leurs sœurs, et des phares éteints.

Les ports ont un parfum dangereux pour les hommes
Et si mon cœur est faible et las devant l’effort,
S’il préfère dormir dans de lointains arômes,
Mon Dieu, vous le vouliez, je suis né dans un port.

 

II

 
Par l’appel souriant de sa claire étendue
Et les feux agités de ses miroirs dansants
La mer, magicienne éblouissante et nue.
Éveille aux grands espoirs les cœurs adolescents.

Pour tenter de la fuir leur effort est stérile ;
Les moins aventureux deviennent ses amants,
Et, dès lors, un regret éternel les exile.
Car l’on ne guérit point de ses embrassements.

C’est elle, la première, en ouvrant sa ceinture
D’écume, qui m’offrit son amour dangereux
Dont mon âme a gardé pour toujours la brûlure
Et dont j’ai conservé le reflet dans mes yeux.

 

 III

 

Quel caprice insensé de tes désirs nomades,
Mon cœur, ô toi mon cœur qui devrais être las,
Te fait encore ouvrir la voile au vent des rades
Où ton plus fol amour naguère appareilla ?

Tu sais bien qu’au lointain des mers aventureuses
Il n’est point de pays qui vaille ton essor,
Et que l’horizon morne où la vague se creuse
N’a d’autres pèlerins que les oiseaux du Nord.

Tu ne trouverais plus à la fin de ta course
L’île vierge à laquelle aspirent tes ennuis.
Des pirates en ont empoisonné les sources.
Incendié les bois et dévoré les fruits.

Voyageur, voyageur, abandonne aux orages
Ceux qui n’ont pas connu l’amertume des eaux.
Sache borner ton rêve à suivre du rivage
L’éphémère sillon que tracent les vaisseaux

 

 IV

 

 Le ciel incandescent d’un million d’étoiles
Palpite sur mon front d’enfant extasié.
Le feu glacé des nuits s’infuse dans mes moelles
Et je me sens grandir comme un divin brasier.

Les parfums de juillet brûlent dans le silence
D’une trop vaste et trop puissante volupté.
Vers l’azur ébloui, comme un oiseau, s’élance,
En des battements fous, mon cœur ivre d’été.

Que m’importe, à présent, que la terre soit ronde
Et que l’homme y demeure à jamais sans espoir ?
Oui, j’ai compris pourquoi l’on a créé le monde ;
C’était pour mon plaisir exubérant d’un soir !

 

 V

 

 Vaisseaux, nous vous aurons aimés en pure perte ;
Le dernier de vous tous est parti sur la mer.
Le couchant emporta tant de voiles ouvertes
Que ce port et mon cœur sont à jamais déserts.

La mer vous a rendus à votre destinée,
Au-delà du rivage où s’arrêtent nos pas.
Nous ne pouvions garder vos âmes enchaînées ;
Il vous faut des lointains que je ne connais pas.

Je suis de ceux dont les désirs sont sur la terre.
Le souffle qui vous grise emplit mon cœur d’effroi,
Mais votre appel, au fond des soirs, me désespère,
Car j’ai de grands départs inassouvis en moi.

 

  VI

 

 Vaisseaux des ports, steamers à l’ancre, j’ai compris
Le cri plaintif de vos sirènes dans les rades.
Sur votre proue et dans mes yeux il est écrit
Que l’ennui restera notre vieux camarade.

Vous le porterez loin sous de plus beaux soleils
Et vous le bercerez de l’équateur au pôle.
Il sera près de moi, toujours. Dès mon réveil,
Je sentirai peser sa main sur mon épaule.

 

Assis à votre bord, éternel passager,

Il se réfléchira sur les mers transparentes,
Dans le déroulement d’une fumée errante,
Parmi les pavillons et les oiseaux légers,
L’ennui, seul confident de nos âmes parentes.

 

 

 VII

 

 Le vent de l’océan siffle à travers les portes
Et secoue au jardin les arbres effeuillés.
La voix qui vient des mers lointaines est plus forte
Que le bruit de mon cœur qui s’attarde à veiller.
Ô souffle large dont s’emplissent les voilures,
Souffle humide d’embrun et brûlant de salure,
Ô souffle qui grandis et recourbes les flots
Et chasses la fumée, au loin, des paquebots !

Tu disperses aussi mes secrètes pensées,
Et détournes mon cœur de ses douleurs passées.
L’imaginaire mal que je croyais en moi
N’ose plus s’avouer auprès de ce vent froid
Qui creuse dans la mer et tourmente les bois.

 

 VIII

 

 Toi qui te connais mal et que les autres n’aiment
Qu’en de vains ornements qui ne sont pas toi-même,
Afin que ta beauté natale ne se fane,
Mon âme, pare-toi comme une courtisane.

Lorsque reviendra l’ombre et que tu seras nue,
Seule devant la nuit qui t’aura reconnue
Et loin de la cité dont la rumeur t’offense.
Tu te retrouveras pareille à ton enfance,

Mon âme, sœur des soirs, amante du silence.

 

IX

 

 Ô la pluie ! Ô le vent ! Ô les vieilles années !
Dernier baiser furtif d’une saison qui meurt
Et premiers feux de bois au fond des cheminées !
L’hiver est installé, sans sursis, dans mon cœur.

Vous voilà de retour, mes pâles bien-aimées.
Heures de solitude et de morne labeur,
Fidèles aux lueurs des lampes allumées
Parmi le calme oubli de l’humaine rumeur.

Un instant, j’ai pensé que la plus fière joie
Eût été de m’enfuir, comme un aigle s’éploie,
Au lointain rouge encore des soleils révolus.

Et j’enviais le sort des oiseaux de passage.
Mais mon âme s’apaise et redevient plus sage,
Songeant que votre amour ne me quittera plus.

 

X

 

 Mon désir a suivi la route des steamers
Qui labourent les flots d’une proue obstinée
Dans leur hâte d’atteindre à l’horizon des mers
Où ne persiste d’eux qu’une vaine fumée.

Longtemps il s’attarda, compagnon des voiliers
Indolents et déchus, qu’un souffle d’aventure
Ranime par instants en faisant osciller
Le fragile appareil de leur haute mâture.

Mais la nuit vient trop vite et ne me laisse plus,
Pour consoler encor mon âme à jamais lasse,
Que les cris de dispute et les chants éperdus
Des marins enivrés dans les auberges basses.

 

 XI

 

 

 Diane, Séléné, lune de beau métal,
Qui reflète vers nous, par ta face déserte,
Dans l’immortel ennui du calme sidéral,
Le regret d’un soleil dont nous pleurons la perte,

Ô lune, je t’en veux de ta limpidité
Injurieuse au trouble vain des pauvres âmes,
Et mon cœur, toujours las et toujours agité,
Aspire vers la paix de ta nocturne flamme.

 

XII

 

 Novembres pluvieux, tristes au bord des fleuves
Qui ne reflètent plus le mirage mouvant
Des nuages au ciel, des arbres dans le vent,
Ni l’aveuglant soleil dont nos âmes sont veuves,

Faut-il que notre exil sous vos froides clartés
Ne conserve d’espoir que le peu que nous laisse
Le cri des trains de nuit qui sifflent leur détresse,
Quand les rêves sont morts dans les grandes cités ?

 

XIII

 

 La Mer est infinie et mes rêves sont fous.
La mer chante au soleil en battant les falaises
Et mes rêves légers ne se sentent plus d’aise
De danser sur la mer comme des oiseaux soûls.

Le vaste mouvement des vagues les emporte,
La brise les agite et les roule en ses plis ;
Jouant dans le sillage, ils feront une escorte
Aux vaisseaux que mon cœur dans leur fuite a suivis.

Ivres d’air et de sel et brûlés par l’écume
De la mer qui console et qui lave des pleurs
Ils connaîtront le large et sa bonne amertume ;
Les goélands perdus les prendront pour des leurs.

 

XIV

 

Je me suis embarqué sur un vaisseau qui danse
Et roule bord sur bord et tangue et se balance.
Mes pieds ont oublié la terre et ses chemins ;
Les vagues souples m’ont appris d’autres cadences
Plus belles que le rythme las des chants humains.

À vivre parmi vous, hélas ! avais-je une âme ?
Mes frères, j’ai souffert sur tous vos continents.
Je ne veux que la mer, je ne veux que le vent
Pour me bercer, comme un enfant, au creux des lames.

Hors du port qui n’est plus qu’une image effacée,
Les larmes du départ ne brûlent plus mes yeux.
Je ne me souviens pas de mes derniers adieux...
Ô ma peine, ma peine, où vous ai-je laissée?

Voilà ! Je suis parti plus loin que les Antilles,
Vers des pays nouveaux, lumineux et subtils.
Je n’emporte avec moi, pour toute pacotille,
Que mon cœur... Mais les sauvages, en voudront-ils ?

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Album: Des jours entiers à t'aimer. 1970

Cette chanson est présentée en deux pages. J'ai voulu la première très couleur "acier", guerre du Vietnam avec une dominante noir et blanc.

La seconde est en couleur pour illustrer, entre autre, cette femme qui attend toujours Joe Stan Murray.

Un très grand merci à mon amie Maya qui a accepté de participer.

 

Page réalisée par Gérard, sur fond papier couleur militaire. Le G.I. est collé sur un rectangle de toile cirée. Les coins sont en emballage de médicaments. Les mouettes sont collées sur des couvercles de yaourt à l'envers. Les 2 mots "acier" sont decoupés dans un emballage d'eau de toilette. Les 2 photos hélicos et tanks sont collées sur un adhésif alu très brillant et les lettres J.S.M. sont en métal. On retrouve également une photo de l'opéra de Saïgon.

Sur cette deuxième page , on découvre les paroles de la chanson sur un fond qui rappelle la première page, les deux harpons, le saxophone sur la plage dans les lichens, le bernard-l'ermite, le champs de pavot et bien sur la petite annamite qui attend Joe...Merci beaucoup Maya.

Les coins sont faits avec des oeillets métalliques et des petites attaches parisiennes.

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Album: Femmes, indiscrétion, blasphème. 1982

Page réalisée par Gérard sur fond en carton rouge. Le bar est en plastique blanc brillant, le cœur est en bois pyrogravé par Muriel, le reste est en papier, carton et adhésif.

Un grand merci à Nadine pour sa participation. Photo prise lors d'une soirée déguisée qui avait pour thème  "les chansons de Julien" et Nadine était en Lili avec son hot-dog et son numéro de Vogue.

Je n’ai volontairement pas mis de photo de Tony mais j’ai mis celle du "dernier client qui sucrait son café"  !………

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Album: Ou s'en vont les avions 2008

                        L’histoire de Mary-Kay et Vili.

 

Mary-Kay avait fait la connaissance de Vili dès son entrée à l'école élémentaire, mais ne l'avait eu comme élève que quelques années plus tard, lorsqu'il atteignit douze ans. Quelques mois plus tard, la prof, mariée et mère de quatre enfants, tombait enceinte de son élève, un ado de 1m80 et de  22 ans son cadet. Son époux, Steve, apprit la chose en février 1997, lorsqu'il lut les lettres échangées par les deux amants… la protection de l'enfance fut saisie.

Arrêtée le 26 février 1997 pour détournement de mineur, Mary-Kay Letourneau, fille d'un US Marine décoré et ancien candidat à la Maison Blanche, fut condamnée à 7 ans et demi de prison après avoir mis au monde la fille de Vili, Audrey, en juin de la même année. Sa peine fut convertie en sursis assorti d'un programme de réhabilitation de trois ans et elle ne purgea que quelques mois de prison, libérée pour bonne conduite dès le 1er janvier 1998.

Le 3 février 1998, les forces de l'ordre la surprenaient dans une voiture avec Vili, infraction totale aux conditions de sa libération et au programme qu'elle devait suivre : la peine de sept ans et demi d'incarcération fut rétablie.

En mars 1998, ses gardiens se rendaient compte qu'elle était à nouveau enceinte de Vili, et elle mit au monde Georgia le 16 octobre 1998. Divorcée de son mari Steve Letourneau en 1999, Mary-Kay fut libérée en août 2004 et devint madame Vili Fualaau le 20 mai 2005, après que l'interdiction de revoir Vili eut été levée par un juge.

Aujourd'hui, elle semble pleinement heureuse avec Vili et leurs deux filles.

En 1999 c’est un éditeur Français qui leur propose de raconter leur histoire dans un livre car aucun éditeur n’avait accepté de le faire aux Etats-Unis.

Le titre du livre « Un seul crime, l’amour ».

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Gérard Duguet-Grasser a basé son texte sur la sortie de prison de Mary-Kay et l'attente dans un motel.

Ensuite cet appel téléphonique qui forcément vient de Vili et là tu imagines les mots.....forcément des je t'aime.....

J'ai voulu vous parler de leur histoire car si toute l'Amérique fut choquée à l'époque de la relation entre Vili 12 ans et Mary-Kay 34 ans, ça reste une belle histoire d'amour puisqu'ils sont toujours mariés et vivent à Seattle.

 

Les photos sont les vraies photos de Mary et Vili et sur la première page c'est l'entrée du Centre de détention pour femmes de l'état de Washington où Mary a passé 7 ans et demi.

 

Mary kay Letourneau est décédée d'un cancer le 9 juillet 2020

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